Soixante neuvième session de l’ONU, quand Mohammed VI « croquait de l’ail » de la bouche de Benkirane

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Abdelilah Benkirane prononçant le discours de Mohammed VI, à la soixante neuvième assemblée de l’ONU

On savait que Mohammed VI  était tout, sauf un homme d’Etat. Il vient d’en faire l’éclatante démonstration, en confiant à la toute dernière minute, à Abdelilah Benkirane, la responsabilité de prononcer son discours,  jeudi 25 septembre, devant la soixante-neuvième (69) session de l’assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies.

D’aucuns aimeraient voir dans le refus du chef de l’état, de faire le déplacement, une volonté assumée de confier un minimum de prérogatives à son chef de gouvernement, qui en était réduit, depuis son arrivée, au rôle de supplétif de la dictature, orchestrant la répression et inspirant des lois liberticides, destinées principalement à vider la constitution de ses derniers recoins de démocratie.

Les observateurs avertis s’accordent plutôt à mettre la défection royale, au compte d’une nouvelle bouderie. Mohammed VI qui avait déjà échoué à décrocher un rendez-vous, avec François Hollande et l’hôte de la Maison-Blanche, s’est emporté à l’idée de n’avoir pas, non plus, convaincu Ban Ki-Moon de lui réserver l’entretien, au cours duquel il espérait le voir amender certains passages du rapport 2014, sur le dossier du Sahara, que l’Organisation des Nations Unies compte soumettre prochainement, au Conseil de sécurité. Mais le secrétaire général de l’ONU qui a très peu goûté que Rabat fasse obstruction à la mission de Christopher Ross, son représentant spécial pour le Sahara Occidental, a prétexté un calendrier chargé, pour éluder la rencontre. Un refus qui a provoqué le colérique Mohammed VI, avec la conséquence que l’on sait.

Ce n’est pas la première fois que le roi donne ainsi  le pitoyable spectacle de son immaturité politique. Il perpétue ainsi, la tradition chère à son géniteur. Hassan II pouvait bouder une ville, une région, un proche, un ministre ou un parent, et les vouer aux gémonies, des années durant. On doit à l’une de ces sombres bouderies, le retrait du Maroc de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), après l’admission de la République Sahraouie (RASD), comme membre au sein de cette organisation. Le Maroc n’en finit plus de payer ce caprice d’un jour !

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Hassan II sur le perron de la Maison-Blanche, en mars 1995, lors de la conférence de presse commune avec Bill Clinton

Le défunt roi pouvait aller jusqu’à se ridiculiser, en donnant le spectacle de sa mauvaise humeur, en public et en présence de chefs d’états étrangers, comme il le fit avec Bill Clinton, ce jour de mars 1995, lorsque le président américain s’était, au cours d’une conférence de presse commune, sur le perron de la Maison Blanche, attardé dans ses réponses aux journalistes. La photo d’un Hassan II, avachi sur son pupitre, avait alors fait le tour du monde, révélant à qui en doutait encore, le caractère capricieux du dictateur.

Une chose est de s’en prendre à des proies aussi faciles que les plus proches collaborateurs et le petit personnel, en les tyrannisant et en leur infligeant des corrections mémorables, jusqu’à les laisser pour mort, comme le fait Mohammed VI, certain de l’impunité absolue dont il jouit. Une autre est de bouder les réunions internationales ou s’en prendre à des pays tiers, avec des fâcheries et espérer en sortir grandi.

La dernière en date, fut celle qui a suivi l’interpellation de son hors-bord, par la marine espagnole, croyant avoir affaire au « Go-fast » de quelques narcotrafiquants marocains. L’homme s’était à ce point, offusqué de ce contrôle, qu’il avait inspiré, sinon commandité, quelques heures plus tard,  l’assaut massif de « Pateras » bourrées d’immigrants clandestins, contre les côtes espagnoles.

Auparavant, en  2013, le roi avait cru bon manifester sa mauvaise humeur, au Président français qui avait rendu visite à l’Algérie, en décembre 2012, avant le Maroc. Le locataire des « Sablons » y avait vu, rien moins qu’un crime de lèse-majesté, qu’il fit payer à son homologue français, en donnant la préséance à un périple aussi soudain, qu’impromptu au Sénégal, en Côte d’ivoire et au Gabon. Colérique, mais pas complètement fou, Mohammed VI  s’était tout de même rattrapé, en offrant à son hôte, en avril 2013, un aperçu du savoir-faire marocain, en matière d’hospitalité. « L’Immeuble Liberté » et la place qu’il surplombe à Casablanca, s’en souviennent encore !

Dans un registre beaucoup moins comique, la réaction violente du palais qui a fait suite à la convocation en février dernier, par la justice française,  d’Abdellatif Hammouchi,  chef de la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST). L’homme est, en effet accusé par plusieurs citoyens et militants, de diriger une administration, dont on sait qu’elle est le bras séculier de la dictature marocaine et une de ses succursales de la terreur. Inconsolable que l’on s’en soit pris à l’un de ses nervis, le roi  avait, alors, ordonné la suspension de la coopération judiciaire  entre les deux pays, avec les répercussions tragiques qu’on devine, sur les détenus français au Maroc, particulièrement ceux désireux d’accomplir en France, le reliquat de leur peine. Une  tragédie que le Makhzen s’est chargé de teinter de ridicule aussitôt après, en signifiant à Nicolas Hulot, envoyé spécial du président français pour la planète, qu’il était indésirable au Maroc.

Hormis sa fortune personnelle qu’il s’est appliqué à décupler, Mohammed VI aura, depuis le début de son règne, raté tous les rendez-vous, avec l’histoire. Son absence à l’ONU, ce jour de septembre, fait résolument partie de ce bilan calamiteux.

Le discours prononcé par un Abdelilah Benkirane, trop heureux de ravir, le temps d’une tribune,  la vedette, se voulait révolutionnaire. Il a pris, à l’aune de la fâcherie royale, des allures pitoyables d’éructation et de règlement de compte, avec les anciens colonisateurs, l’Oncle Sam, la Banque mondiale, le Fonds Monétaire International (FMI) ou les agences de notation. A « croquer de l’ail » de la bouche de son Chef de gouvernement, comme dit le dicton marocain, Mohammed VI en avait oublié que son régime est le prolongement naturel du colonialisme français, avec près d’un millier d’entreprises hexagonales implantées au Maroc, frayant avec les membres de la famille royale et le dessus du panier de la courtisanerie et s’y comportant en terrain conquis, sous le parapluie de la monarchie.

Quand aux Etats-Unis que le roi fustige, aveuglé par la colère, il oublie les milliards que ce pays injecte, à puits perdu, chaque année, en aides diverses et en matériel, ainsi que le soutien politique qui permet au régime marocain de tenir, malgré les exactions, les passe-droits et la corruption éhontés dont ses gouvernants se rendent coupables.

Difficile d’en espérer autant des organismes internationaux !

C’est un silence assourdissant qui a fait suite au discours onusien de Benkirane qui, inconscient des énormités qu’il vient de proférer au nom du tyran, boit du petit lait. Un silence qui tient de la stupéfaction, engendrée par la phraséologie navrante du despote, qui, à l’instar de ses pairs, recourt au stratagème éculé de l’ennemi extérieur, pour expliquer les souffrances de son peuple, occulter ses turpitudes et éluder ses propres responsabilités dans le désastre économique que subit son pays et la misère que vit son peuple.

Cynisme suprême du dictateur, le discours a été expurgé de la partie traitant du Sahara, privilège inique du Palais. Pas la moindre allusion à ce dossier si brûlant, qu’il menace le régime, dans son existence même. Le prix à payer de l’infantilisation par la monarchie de ses diplomates amateurs et dilettantes, dont pas un seul n’est autorisé à aborder le chapitre, sans autorisation préalable du Palais. Ce sont d’autres, comme l’Algérie, le Zimbabwe ou l’Afrique du Sud,  qui se sont chargés de le rappeler au bon souvenir du Maroc, décidés qu’ils sont à en découdre avec l’autisme du régime, qui a fait de ce dossier, comme de celui de l’Islam et de la monarchie, des sacralités et son fonds de commerce.

Le cru 2014, aura permis à Mohammed VI, de faire l’économie d’une apparition, à la tribune de l’ONU,  qui aurait donné de lui, le spectacle qu’on connaît, désormais, d’orateur pitoyable et de piètre communicateur. Rien de bien humiliant pour notre pays ou ses hommes libres, les dictateurs ne ridiculisent et ne salissent jamais que leur propre image.

Beaucoup plus grave, il aura révélé au monde ce qu’ont fait de nos politiciens, de nos gouvernants et de notre peuple, soixante ans de dictature et d’incurie. Elles n’auront même pas épargné le principal intéressé, le monarque lui-même !

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Un commentaire pour Soixante neuvième session de l’ONU, quand Mohammed VI « croquait de l’ail » de la bouche de Benkirane

  1. Le pédagogue dit :

    Le pédagogue :

    La tyrannie hideuse de l’autocrate dit Hassan II, roi du Maroc, n’a pas pu empêcher la parution de plusieurs livres dénonçant ce régime de l’imposture.
    (Produit de ce qui est appelé ʺl’indépendance dans l’interdépendanceʺ, ʺl’indépendance nationaleʺ, ʺla révolution populaireʺ ou autres et qui est inséparable du statut octroyé par le système colonialo-impérialo-sioniste.
    Statut qui s’est traduit dans les colonies par la multiplication des « États » supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
    Ces « États » sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
    Au Maroc, colonie française dite ″protectorat″, le système colonialo-impérialo-sioniste a fait d’un sultanat moribond, une monarchie héréditaire, dite de « droit divin ».
    Les colonies restent pour les employeurs des réserves de matières premières et de main d’œuvre, des marchés pour tout écouler, des points stratégiques pour les militaires, des terrains d’expérimentations des armements, des lieux de pédophilie et autres ʺloisirs pour touristesʺ, des dépotoirs multiples et variés et des décharges d’immondices.
    Ces colonies sont dotées de moyens pour opprimer, mâter, briser, terroriser et massacrer ceux et celles qui résistent)..
    Le fiston qui a hérité du Maroc après la disparition du papa, assure la continuité.
    (Il a hérité du Maroc et d’un magot de milliards de dollars, de propriétés immobilières et autres, en France, aux USA et ailleurs, avec des dépôts dans des banques qui débordent d’argent des pillages, dépôts chargés du sang des victimes, des populations opprimées et exploitées.
    Une ʺtraditionʺ des ʺÉtatsʺ d’Afrique et des ʺÉtatsʺ dits ʺarabo-musulmansʺ en Afrique et partout).
    Cet autocrate dit Mohammad VI (et aussi M6), roi du Maroc, n’arrive pas non plus à empêcher la parution de livres dénonçant ce régime de l’imposture.
    Comme ceux d’autres auteurs du Maroc, le livre de Omar Brouksy, intitulé « Mohammed VI derrière les masques, le fils de ʺnotre amiʺ » (Nouveau Monde Éditions, Paris, 2014.
    ʺLe fils de notre amiʺ renvoie au livre signé par Gilles Perrault, intitulé ʺNotre ami le roiʺ, consacré à la dénonciation de l’autocratie de Hassan II (Éditions Gallimard, Paris, 1990).
    Le livre de Omar Brouksy est préfacé par Gilles Perrault), est publié en France, qui fait partie des États façonneurs et protecteurs de ce régime de l’imposture, aux multiples employeurs.
    Si ce régime de l’imposture ne craint pas que des écrits l’affaiblissent, et compte sur ses employeurs du système colonialo-impérialo-sioniste pour continuer à le protéger, il a du mal cependant à tolérer que quelqu’un du Maroc, ose ne pas se plier à son arrogance, à sa mégalomanie, ose le défier, l’irriter en étant irrévérencieux, et en faisant preuve d’insoumission.
    Ce régime de l’imposture, tyrannique, perfide, obscène, dépravé, corrompu, cynique et autres, considère que tout lui est permis, s’autorise le pire, ne recule devant rien pour piétiner la dignité, humilier, sévir et user de son mépris des populations qu’il ne voit que serviles.
    C’est dire que des auteurs, comme Omar Brouksy (installé au Maroc), prennent d’énormes risques (que n’encourent pas ceux et celles, en France par exemple, qui dénoncent l’arrogance, les mensonges, l’imposture et autres pratiques condamnables du ʺrègneʺ de la personne installée sur le ʺtrôneʺ du palais de l’Élysée.
    Depuis 2012, c’est François Hollande, un homme de gauche, mis à la place de son alter ego, Nicolas Sarkozy, un homme de droite), en osant exposer des pratiques condamnables que ce régime de l’imposture tient à masquer.
    « Par-delà les écrans que le roi Mohammed VI déroule régulièrement pour y projeter les images qu’il entend donner de lui et de son régime, ce livre est d’abord un voyage dans l’intimité d’un pouvoir personnel, celui du 22e monarque de la dynastie alaouite. Il évoque son parcours, sa fortune, son statut religieux, ses conseillers, sa cour et son style de gouvernement depuis quinze ans » (avant-propos, page 16).Ce potentat savoure, comme son prédécesseur, le maintien de l’acte humiliant d’allégeance qu’il met en scène, chaque année, avec « les dignitaires du régime », des figurants, s’inclinant devant lui et le glorifiant lors une cérémonie détestable.
    (Détournement et déformation de l’acte dit ʺbaï’aʺ, par lequel des personnes s’engagent, librement, auprès d’une autre, qu’elles jugent dotée de qualités louables, pour lui confier, dans les rapports entre gouvernant et gouvernés par exemple, la responsabilité dans la gestion des affaires de la communauté et la défense de l’intérêt général, selon les enseignements de l’Islaam.
    Lorsque ‘Omar Ibn Alkhattaab, ʺamiir almouminiineʺ (commandeur des croyants) a été désigné ainsi, tout en acceptant cette responsabilité, il n’a pas manqué de s’interroger sur ce qu’il y a lieu de faire afin d’assurer au mieux sa fonction dans le respect des enseignements de l’Islaam.
    Il a exprimé en public sa crainte devant cette lourde tâche et sa peur de faillir à son devoir vis à vis des croyants et des croyantes.
    Dans l’assistance, des personnes l’ont rassuré et lui ont fait savoir que tout manquement à sa mission serait combattu, au besoin par les armes.
    Après les avoir écoutées, ‘Omar Ibn Alkhattaab a remercié Allaah qui a fait de lui un membre de cette prodigieuse ″Omma″.
    Les ʺdignitaires du régimeʺ : ʺGouvernementʺ, ʺhauts fonctionnairesʺ, ʺhauts gradésʺ, ʺélusʺ et autres.
    L’habillage dit ʺdémocratiqueʺ de ce régime de l’imposture, est destiné à ses employeurs, qui tiennent à cette supercherie, afin de continuer à disserter sur leur ʺapport civilisationnelʺ aux indigènes).
    Se voulant à la « tête » d’un « État » dit « musulman », son statut de « chef religieux » s’appuie sur la légende qui fait de lui un descendant de l’ultime Prophète et Messager sur lui
    la bénédiction et la paix.
    (Des membres de la famille de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, faisaient partie de ses ennemis, tel l’oncle paternel ‘Abd Al’ozza Ibn ‘Abd Almottalib, surnommé Abou Lahab.
    Alqoraane lui a annoncé l’Enfer, ainsi qu’à son épouse.
    ″Que périssent les deux mains d’Abou Lahab et que lui-même périsse. Sa fortune ne lui sert à rien, ni ce qu’il a acquis. Il sera brûlé dans un feu plein de flammes. De même que sa femme, la porteuse de bois. Avec une corde de fibres, attachée à son cou.″
    Alqoraane, sourate 111, Almaçad, Les Fibres, aayate 1 à aayate 5.
    Cela n’a pas dissuadé les imposteurs au service des employeurs du système dit ″dominant″ au niveau international, installés à la ″tête″ des ″États″ dits ″musulmans″, de se faire faire ″des arbres généalogiques″ leur attribuant ″des liens de parenté″ avec Mohammad sur lui la bénédiction et la paix, afin de continuer à alimenter et à entretenir le faux et l’ignorance, en tentant de faire croire aux populations des pays où ils sévissent, que ces liens les ″légitiment″, alors qu’ils savent parfaitement, qu’ils sont dépourvus de légitimité.
    Á divers niveaux, ils s’octroient des positions dans de multiples domaines, prétendent à des places à part en invoquant cette ʺfiliationʺ qui se traduit, selon eux, par ʺun droit naturel à la noblesseʺ, à ʺl’autoritéʺ, à ʺla reconnaissanceʺ, à ʺla respectabilitéʺ, à ʺla considérationʺ, au ʺprestigeʺ, aux ʺélogesʺ et autres.
    Ces appellations usurpées rendent ces traîtres encore plus méprisables).
    Intervenant partout, d’une avidité sans limite, Mohammed VI, l’un des premiers « débiteurs » de boissons alcoolisées, est l’un des plus riches de la planète. (Page 83)
    (les boissons alcoolisées sont condamnées par l’Islaam, dont ce régime de la débauche, prétend suivre les enseignements, alors qu’il les ignore royalement).
    La tyrannie, le pillage, la torture, les mauvais traitements, les violations des droits, la corruption généralisée et autres continuent.
    « Les trois dernières années ont surtout montré que « M6 » n’est pas près d’abandonner les vieux oripeaux d’Hassan II, et reste […] le ʺfils de son pèreʺ » (Épilogue, page 230).
    Omar Brouksy, enseignant universitaire et journaliste, s’attache à mettre en relief un certain côté dit « laïc » de sa démarche ( le terme ʺlaïcʺ, lié à l’histoire de France, renvoie à la lutte entre ʺle clergéʺ et les tenants de l’idéologie dite ʺanti-cléricaleʺ.
    Cette lutte a débouché sur ʺla séparation de l’Église et de l’Étatʺ pour signifier que ʺles institutions religieusesʺ n’ont pas d’influence sur ʺles autres institutionsʺ.
    L’idéologie dite ʺlaïqueʺ continue d’alimenter et d’entretenir des politiques un peu partout).
    Ce ne sont donc pas les enseignements que l’Islaam apporte à la marche des croyants et des croyantes, qui sont recherchés.
    (L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
    L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
    Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
    Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État (ou la même institution appelée autrement) des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
    Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
    L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
    L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas).
    Certes, ce qui a trait à cette marche a été combattu, brouillé et continue de l’être.
    Il est nécessaire par conséquent de rappeler, encore rappeler, toujours rappeler que les imposteurs combattent et brouillent tout turpitude ce qui se rapporte à cette marche, afin de continuer à alimenter et à entretenir le faux, la discorde, la turpitude et autres.
    Ils montent les coups les plus inimaginables, pratiquent les manipulations les plus incroyables, servent les mensonges les plus éhontés et pire encore.
    Mais les croyants et les croyantes continuent et continueront la résistance.
    « Et l’avenir est à la piété » (wa al’aaqiba littaqwaa″, Alqoraane, sourate 20, Ta-ha, aayate 132).

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