Et soudain, l’horreur semble ne plus avoir de frontières

La cavale des meurtriers de Charlie Hebdo s'est achevée comme elle avait commencé. Dans le crépitement des armes automatiques, l'odeur de la poudre et du sang. La tragédie avait pris naissance dans les locaux d'un journal. Elle a fini dans ceux d'une imprimerie. Comme un ultime pied-de-nez, un immense doigt d'honneur du dessin, de l'écriture,... Lire la suite →

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